BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Conscious Paris - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Conscious Paris
X-ORIGINAL-URL:https://consciousparis.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Conscious Paris
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20240331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20241027T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20250330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20251026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250315T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250424T180000
DTSTAMP:20260608T014538
CREATED:20241031T183051Z
LAST-MODIFIED:20250320T163735Z
UID:29673-1742050800-1745517600@consciousparis.com
SUMMARY:'Parallelotopia' • Garance Matton & Rob Miles
DESCRIPTION:De l’un à l’autre ——————- quelque chose affleure à la surface entre eux. Une question\,une matière. Ils en sont conscients\, conscients aussi l’un de l’autre. Tout se réfracte à travers cette matière. Elle capte les contours de toutes les choses dans la pièce\, puis les projette de biais. Le nouvel agencement nécessite un angle ajusté pour être perçu dans la lumière. Il se déploie différemment selon chacun et selon ceux qui franchissent la porte\, sortent dans la rue et s’éloignent. Il est altéré après le sommeil\, où ce qui est rêvé se façonne dans les heures embouteillées du jour\, tandis que la main bouge avec fraîcheur au matin. Elle a l’œil qui s’oriente au nord-est. Un arbre entier ploie sous le vent et une ligne s’enroule autour d’une feuille de papier\, épinglant sa pensée. Tout penche dans la même direction. La synchronisation rend le mouvement souple\, et les corps glissent avec aisance dans l’espace. Une main gantée\, d’un geste maîtrisé pointe la ligne d’horizon encadrée par la fenêtre. Les bords scintillants d’un rideau noir coupent à travers champs. Un œuf brille sous les couvertures. Regarder\, c’est chercher-voir\, là où les contours durs se délestent de leur carapace pour devenir tendres\, perméables et transparents. A lui\, maintenant. Il s’incline dans le rail de lumière\, ajustant l’ordre de son visage. Un œil tombé lit la lettre à l’envers\, les lignes se rejoignent alors que le mot manque la langue. \nComme un kit d’assemblage\, le mot valise « parallelotopia » se réfère à un ensemble d’éléments utilisés par Garance Matton et Rob Miles comme outils de composition : la forme (parallelotope)\, l’agencement (parallèle) et le lieu (topos). Avec le préfixe « para » qui signifie à la fois « à côté de » et « protéger contre »\, le titre traduit un intérêt mutuel pour les notions spatiales de proximité\, de séparation et de simultanéité ainsi que pour la question de leur représentation. \nMontrant des oeuvres faites avec une variété de médiums – incluant huiles sur toile\, collages\, plaquettes en céramiques\, bois découpés et un paravent réalisé en collaboration – l’exposition du duo reste une exploration à multiples facettes autour de la création d’une image figurative et de la représentation picturale de l’espace. Comment l’espace peut être évoqué et composé est une fascination partagée par Matton et Miles : dans une image (comme illusion)\, sur une surface peinte et dans la forme de l’objet lui-même. Cherchant des moyens de dépasser le point de vue unique\, ils jouent avec différents systèmes perspectifs\, les combinent et les brisent\, il en résulte des configurations complexes qui mettent l’accent sur l’expérience multidimensionnelle d’un lieu. Cette réflexion se cristallise à travers les œuvres dans le motif du parallélogramme. Utilisé comme un dispositif formel\, optique et symbolique pour structurer l’acte de regarder\, il se manifeste sous différentes formes : un mur\, une fenêtre\, une table\, un faisceau de lumière\,une image dans l’image. Comme écran\, le parallélogramme segmente l’espace figuré\, permettant la coexistence de différentes scènes ou moments. Répété sous forme de grille de lignes diagonales\, il structure la surface en un plan incliné\, sans profondeur ni point de fuite\, comme si l’image était vue d’une position mobile et surplombante. Scindant et dédoublant\, pliant et penchant\, cette forme oblique offre aux artistes des manières de faciliter les va-et-vient entre planéité et perspective ; entre surface et profondeur. Il maintient ainsi l’espace de la peinture indéterminé. \nLes deux artistes s’intéressent aux espaces en devenir. Pour Matton c’est avant tout l’atelier\,qu’elle explore à la fois comme une scène du quotidien\, où les choses sont continuellement créées et modifiées\, et comme une projection d’un espace mental. En réponse à la nature fluctuante de l’atelier\, elle recherche\, à travers la peinture\, un moyen de produire une représentation finie d’un état (matériel et imaginaire) d’inachèvement. Les images de Miles naissent de la traduction\, sur la surface plane du carnet de croquis\, de scénarios quotidiens et d’interactions sociales. Dessinant sur le vif ou à partir d’un souvenir récent\, il explore intuitivement les dynamiques spatiales et relationnelles changeantes. A partir de ces esquisses\, Miles développe des compositions qui jouent avec différentes manières d’entrer et de sortir de l’espace peint\, le faisant ainsi se plier et se déplier en fonction du regard du spectateur. \nIl y a une qualité accueillante dans le travail des deux artistes ; une douceur initiale et une familiarité quotidienne\, qui s’ouvrent sur une fragmentation complexe. De différentes manières\, leurs œuvres sont façonnées par une attention portée aux plaisirs et aux défis du regard et du dessin\, à l’assemblage et au démontage\, et par l’intention délibérée d’inviter le spectateur à une réponse active et engagée. \nBryony Bodimeade
URL:https://consciousparis.com/evenement/parallelotopia-garance-matton-rob-miles/
LOCATION:Conscious\, 12 rue de Normandie\, Paris\, 75003
CATEGORIES:EXPOSITIONS
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://consciousparis.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8056.jpg
ORGANIZER;CN="Conscious Paris":MAILTO:info@consciousparis.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250426T153000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250517T190000
DTSTAMP:20260608T014538
CREATED:20250311T172646Z
LAST-MODIFIED:20250514T183543Z
UID:29859-1745681400-1747508400@consciousparis.com
SUMMARY:Véronique Masurel\, 'Comme un éclat dans l'épaisseur de l'été'
DESCRIPTION:Pour un psychanalyste\, la réalité renvoie à une réalité interne à la personne : les affects\, la vision du monde\, le désir. \nCette réalité interne est l’objet de projections qui\, souvent\, font croire que la réalité interne n’y peut\, et qu’il y a bien une réalité externe tangible\, descriptible. Notre monde technicisé\, avec ses convictions en un Tout Science – vérité absolue accrédite des réalités descriptibles comme clivées de la subjectivité\, c’est-à-dire des vérités qui s’énoncent et se vérifient par la preuve.\n​\nDans cette affaire\, comment situer le travail de l’artiste et à fortiori celui de Véronique Masurel ? \nDepuis l’impressionnisme\, la question d’une représentation subjective et des procédés pour la produire a mobilisé et mobilise encore des artistes autour d’un impossible : représenter ce qui ne se représente pas\, mais se perçoit ou se ressent. \nLe dire relève d’une grande banalité\, voire d’un discours convenu\, ou même dépassé. Pour autant\,\nla vitalité et la quête en sont infinies. Véronique suit le fil d’un dépouillement\, le sien\, celui des représentations d’un jardin de l’enfance qui ne se sont jamais éteintes\, des forêts et de ce qu’elles génèrent d’imaginaire\, de symbolique et d’archaïque. \nComment représenter jardin et forêts\, non comme une réalité descriptible qui met la représentation du côté du naturalisme\, mais comme une production subjective ? Par son double travail\, pictural et dessiné\, Véronique tisse un va et vient entre un naturalisme apparent\, celui du dessin\, et une abstraction vers laquelle sa peinture tend. \nComment simplifier sans simplisme ? Comment aller à la structure\, n’en rien montrer\, encore moins démontrer et faire surgir le désir\, l’archaïque\, le souvenir\, la résurgence\, la réinterprétation ?\nComment s’y perdre\, se réjouir de ce foisonnement\, voir l’arbre et pas seulement la forêt\, le plissement d’une tige et pas seulement la touffe\, voir la touffe et pas seulement l’immensité éperdue\, voir l’immensité éperdue de ce qui est visible par la représentation\, c’est-à-dire le plein ? \nComment voir ce qui existe entre les pleins et que l’on désigne communément par simplisme « le vide » ? La réponse tient dans mes questions. Comme en musique\, le plein n’existe que par le blanc\, ce vide habité\, comme le bruit existe par les silences. Le jardin comme la forêt ne font jamais silence. Ils peuvent faire silence du bruit humain\, mais bruisse de craquements\, de chants\, de souffles\, de bruits secs ou humides\, et tremble des lumières que chaque brin d’herbe et feuille vient diffracter. C’est ce projet\, cette utopie jamais finie que l’exposition « plus loin que les vastes forêts »*1 vient soutenir.\n​\n*1 – d’après le poème « Voeu » de Victor Hugo.
URL:https://consciousparis.com/evenement/solo-show-veronique-masurel/
LOCATION:Conscious\, 12 rue de Normandie\, Paris\, 75003
CATEGORIES:EXPOSITIONS
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://consciousparis.com/wp-content/uploads/2025/03/Visuel-Veronique-masurel.jpg
ORGANIZER;CN="Conscious Paris":MAILTO:info@consciousparis.com
END:VEVENT
END:VCALENDAR